Maisons à échanger
"ON RECHERCHE LE CONFORT D’UNE RÉSIDENCE PRINCIPALE"
Couple franco-anglais d'une trentaine d'années, Sébastien et Nina sont de grands
amateurs de voyage. D'ailleurs elle est hôtesse de l'air. Installés dans les Albères, ils travaillent
tous les deux à temps partiel, pour pouvoir s'occuper de leurs
deux enfants en bas âge, mais aussi pour pouvoir partir souvent en voyage. Leurs enfants sont
déjà des habitués, l'un est parti dès 6 mois en Thaïlande, l'autre à
l'âge de 16 mois visitait l'Ile Maurice en famille. "On a toujours voyagé de façon
traditionnelle, en hôtel, résidence etc. Mais avec les enfants, c'est toujours étroit. On cherche
quelque chose de plus confortable pour eux. L'aspect financier est aussi majeur étant
donné qu'on a fait le choix de travailler tous les deux à temps partiel", résume Sébastien.
Alors ils se sont lancés, et viennent de conclure leur premier échange. Ils
partiront 3 à 4 semaines à Toronto en septembre, chez Tom et Kathy, un
couple de retraités. D'ici là, ils pensent également échanger un week-end dans le Lot.
SIX MOIS POUR ORGANISER LES VACANCES
Ils ont mis environ 6 mois pour organiser ces vacances. Mais aujourd'hui ils partent en confiance. Ils
commenceront par un "échange d'hospitalité" avec leurs nouveaux amis canadiens. C'est-à-dire qu'ils recevront
leurs hôtes chez eux pendant quelques jours avant de monter dans l'avion. Jusqu'à la fin, leur plus grosse angoisse
est l'annulation. "Mais Kathy et Tom ont pris leurs billets d'avion, alors il faudrait
quelque chose de grave pour qu'ils annulent", se rassure Sébastien. Pour eux, le plus difficile a été de faire
leur choix : "La France est très demandée. Nous avons reçu plus de 150 propositions venues du monde
entier, rien qu'une vingtaine pour l'Australie et beaucoup du Canada, mais aussi des USA, Chine, Afrique du sud,
Bali, Malawi et de tous les pays d'Europe. Je me suis attaché à répondre à tout le monde, d'autant que même si
ça ne marche pas cette fois, à cause des dates principalement, ça pourrait fonctionner une autre fois".
Propriétaires d'une
belle maison avec piscine,
Sébastien explique qu'ils ne recherchent pas forcément le même
standing pour leurs vacances : "C'est vrai qu'on a refusé beaucoup de logements trop petits à cause des deux
enfants, mais les échanges ne se font pas forcément sur une maison équivalente. Nous avons aussi reçu des
propositions pour des maisons beaucoup plus luxueuses que la nôtre. Tout dépend de la localisation et de la
coïncidence des dates".
Ce qui les séduit le plus à l'idée de partir dans ses nouvelles conditions :
"Nous allons connaître la façon dont les autres vivent et étant chez eux, c'est le
meilleur moyen de nous imprégner de leur culture. A l'hôtel, on a un regard de touriste sur les pays qu'on
visite. Là, ce sera une nouvelle expérience, c'est aussi une excellente ouverture pour les enfants".



